Suite et fin du programme MBSR #8/8

Cette huitième et dernière séance a eu lieu il y a un mois.

Je n’ai pas pu en parler ici car je n’ai malheureusement pas pu y aller.

Pour l’avoir quand même vécue dans un précédent stage, je sais qu’il y a une méditation assise longue, un retour sur nos expériences et un temps d’échange autour de la suite que l’on va donner à cette expérience.

On se demande ensemble : qui veut continuer à méditer ? Qui veut arrêter ? Qui voudrait continuer mais à besoin pour cela d’être aidé ? Etc…

On partage nos trucs et astuces qui peuvent nous aider à maintenir une pratique régulière de la méditation.

Et parfois il y a même des envies de continuer à méditer ensemble qui se manifestent. Dans notre groupe, l’une d’entre nous a proposé son salon pour continuer à nous “asseoir” ensemble.

Je me sens très reconnaissante d’avoir fait la connaissance des femmes de ce groupe et d’avoir partagé cette expérience avec Elles.

Partage des forces et des faiblesses, partage de l’intime de chacune pour qu’il devienne extime commun…et repartir plus riche de ce que l’on a donné.

Crédit Photo: Suhyeon Choi

 

Regardez “Interview de Béa Johnson, une vie Zéro Déchet” sur YouTube

J’ai eu la chance de rencontrer et d’interviewer la papesse du zéro déchet.. Celle qui a réussi à mettre tous les déchets 2017 de sa famille dans un pot qui tient dans la main. 🙂

 

INTERVIEW DE BÉA JOHNSON, UNE VIE ZÉRO DÉCHET

 

 

BÉA JOHNSON (BJ) : Lorsque j’ai dit à mon mari que je voulais écrire un blogue, il m’a dit : « non, non. Laisse tomber. Tu vas te faire mais casser par tout un tas de personnes. Tu vas te faire critiquer, tu vas t’en prendre plein la figure » et je n’étais pas d’accord avec lui. Je lui ai dit : « je suis désolée, mais moi j’estime que c’est important de partager ce qu’on fait pour que ceux qui veulent réduire leurs déchets, ils aient nos solutions ». Je n’aurais jamais, jamais, jamais pu imaginer que ça devienne un mouvement global.

 

C’est un énorme honneur de voir combien de personnes en fait ont adopté nos solutions et puis se sont lancées, et ce qui est fabuleux, ce n’est pas juste ceux qui se sont lancés vers un mode de vie Zéro déchet, mais c’est ceux aussi qui ont décidé d’ouvrir des magasins de vrac pour à ce moment-là permettre aux autres d’acheter leur nourriture en vrac.

 

Il y a Jean [Moutais] qui lui a ouvert tout un système. Il a toute une gamme de produits dans des contenants qui sont conciliés. Il y en a qui ont monté des organisations comme Zero Waste Switzerland. Il y a une chaîne de vrac au Canada qui avant n’utilisait pas ou n’acceptait pas les contenants réutilisables. Puis une fois, j’ai mis une photo sur Instagram en montrant que je réutilisais mes contenants au Canada puis ça, ça les a encouragés à changer leur politique — police, comme on dit — leurs règles. Donc aujourd’hui, ils acceptent les contenants réutilisables dans leurs 270 magasins à travers le Canada. Et c’est toutes ces initiatives en fait qui nous permettent de créer un futur Zéro déchet.

 

QUESTION (Q) : Est-ce que vous avez l’impression que votre message est reçu différemment aux États-Unis et en France?

 

BJ : Oui. Alors en France et je dirais même dans les pays francophones, c’est là où le Zéro déchet pousse plus rapidement qu’ailleurs. Je crois que c’est parce que dans les pays francophones il y a une appréciation pour les plaisirs simples et une connexion avec la nourriture qu’il n’y a pas nécessairement dans les pays anglophones.

 

Aux États-Unis aussi, je crois que le public a peur du qu’en-dira-t-on s’ils n’ont pas les derniers gadgets, etc. Ils ont peur de la vie simple et c’est aussi la peur d’acheter d’occasion comme on le fait et comme je le prône. Donc c’est là où il y a des différences et les magasins de vrac explorent en France plus que partout ailleurs dans le monde.

 

À Montréal, j’ai appris qu’il y avait 8 magasins de vrac qui avaient été inspirés du livre de conférences que j’ai données. En Suisse, il y en a une qui a ouvert un magasin. Il y a Chez Mamie qui a été ouvert. C’est une Française qui après avoir lu le livre a décidé d’ouvrir un magasin de vrac et maintenant, c’est une franchise.

 

Donc c’est comme ça en fait que tout se développe, mais c’est surtout dans les pays francophones en fait que ça développe.

 

Q : Il y a moins d’impact aux États-Unis alors?

 

BJ : Non, beaucoup moins. Beaucoup moins. On n’a pas encore un seul magasin de vrac comme vous avez ici. On a du vrac qui est disponible dans des magasins de bio comme vous avez ici à Biocoop, Satoriz, etc. Mais aux États-Unis, on n’a pas encore un seul magasin qui ne vende que du vrac sur tout le territoire. Donc en fait, vous avez accès à beaucoup plus de vrac que ce qui m’est disponible à moi.

 

Je crois que beaucoup s’imaginent que si je fais le Zéro déchet, c’est parce que ça doit être facile pour nous, qu’on doit avoir accès à tout un tas de vrac. Ce n’est pas le cas. On a tout simplement appris à faire avec ce qui nous est disponible dans ce rayon de vrac dans le magasin de bio et à profiter des avantages qui nous sont disponibles.

 

Q : Il y a beaucoup de personnes qui disent : « le Zéro déchet, quand on a des enfants, c’est compliqué ». Qu’est-ce que vous répondez à ces gens?

 

BJ : J’ai deux enfants et justement je me suis lancée il y a 10 ans quand ils avaient 5 et 6 ans. Aujourd’hui, ils ont vécu plus longtemps sans déchets qu’avec. Pour eux, c’est complètement normal, c’est complètement automatique.

 

Tout un tas de personnes en fait se donne des prétextes pourquoi ne pas se lancer. Il y en a qui disent : « si elle fait le Zéro déchet, c’est parce qu’elle habite aux États-Unis ». En fait, j’habite dans le comté qui génère le plus de déchets aux États-Unis par tête. J’habite probablement dans la partie du monde qui génère le plus de déchets.

 

Les Américains disent : « non, non. Si elle peut faire Zéro déchet, c’est parce qu’elle habite en Californie ». Les Californiens disent : « non, si elle peut faire Zéro déchet, c’est parce qu’elle habite à San Francisco ». Je n’habite pas à San Francisco. J’habite au nord de San Francisco. Et donc les San Franciscains disent : « si elle peut faire Zéro déchet, c’est parce qu’elle est Française ». Donc tout le monde en fait a des prétextes pourquoi est-ce que moi je peux le faire et eux non.

 

C’est sûr que le mode de vie Zéro déchet, quand les gens voient ce terme, ils se disent : « ah non, c’est trop extrême. Ça doit être hyper compliqué, ça doit prendre énormément de temps et d’argent », mais c’est parce que tout simplement ils ne savent pas comment adopter un mode de vie Zéro déchet. Ils sont, disons, rattachés à des a priori.

 

Aujourd’hui, j’ai un travail à temps plein avec un planning de dingue, mais justement, le Zéro déchet au fait ne me prend pas plus de temps. Il économise du temps. Ce qui va prendre du temps, c’est de changer ses habitudes, d’apprendre à dire non parce que c’est la première règle. C’est de refuser ce dont on n’a pas besoin. Quand on a fait les choses d’une certaine façon toute sa vie, on pense que ce que l’on fait, c’est ce qui va nous économiser le plus de temps, le plus d’argent.

 

Mais en fait, il faut apprendre de nouvelles habitudes, il faut apprendre à dire non, il faut se désencombrer et trouver un système qui marche pour soi pour trouver sa nourriture en vrac et c’est ça qui va prendre du temps. Mais une fois que vous avez ce système en place, mais vous vous tapez la tête contre les murs de ne pas l’avoir fait auparavant parce que vous vous rendez compte que la vie d’auparavant, c’est ce qui vous prenait trop de temps, c’est ce qui coûtait trop d’argent. En fait, c’était littéralement gaspiller son argent et son temps, et vous regrettez tout simplement de ne pas avoir adopté le Zéro déchet auparavant.

 

Q : OK. Et qu’est-ce qui est votre motivation profonde en lançant ce mouvement-là?

 

BJ : Moi, tout simplement, ce qui m’a donné envie de me lancer, c’est de vouloir un meilleur futur pour mes enfants. Tout simplement. J’ai regardé des documentaires et lu des livres sur les problèmes de l’environnement. Là, j’ai enlevé les œillères et je me suis rendue compte que j’avais en tant que consommatrice énormément de pouvoir, que mes achats avaient un pouvoir et qu’il me revenait de changer les choses à la maison. C’est ce que Gandhi a dit : « être le changement que vous voulez voir dans le monde » et c’est vraiment ce qu’il a dit qui a en fait dirigé ma vision des choses. Le changement commence à la maison.

 

Les fabricants ne fabriquent que ce que le consommateur achète. Acheter, c’est voter. Si vous achetez des emballages, c’est une façon pour vous de dire : « j’adore les emballages et je souhaite voir plus d’emballages dans notre monde ». Et plus de pétrole sera puisé du sol pour créer des remplacements. Alors que lorsque vous achetez votre nourriture en vrac, c’est une façon pour vous d’investir de votre argent dans un futur de vrac, un futur sans emballage pour les générations futures. C’est vraiment le pouvoir de l’achat qui nous permet de créer un monde différent pour nos enfants.

 

Q : Donc vous [soutenez le mouvement] politique aussi?

 

BJ : Non. Je n’aime pas qu’on dise ça. Le terme politique me dérange parce que j’ai remarqué que c’est souvent une des questions qu’on me pose en France parce qu’il y a bien sûr le Parti écolo. Alors on s’imagine que pour adopter un mode de vie Zéro déchet, il faut voter pour un parti spécifique. Non, je suis là pour dire que le Zéro déchet, il appartient à tout le monde, bien sûr, de l’adopter puisqu’on est tous citoyens de cette terre. La terre appartient à tout le monde et donc le Zéro déchet n’appartient pas juste à ceux qui vont voter écolo. Le Zéro déchet est bien sûr ouvert à tout le monde.

 

Suite du programme MBSR #7/8

A cette séance, dans le groupe, nous nous connaissons de mieux en mieux. Pour celles qui arrivent plus tôt, nous échangeons sur nos impressions après “la journée du silence”. Cela a été un moment important pour nous toutes.
Puis nous nous installons, et spontanément, nous avons un échange autour du sentiment d’attachement et de dépendance que l’on peut ressentir vis-à-vis de son téléphone, de son GPS,…

Viens ensuite une méditation longue, de 45 minutes, avec de nombreux silences. Au moment de débriefer, chacune relate une expérience bien différente.

Pour certaines, au vu de ses douleurs, cela a été “inhumain” et très long, trop long.
Pour d’autres, pour différentes raisons, cela n’aura pas créé les mêmes inconforts.

Nous nous rendons toutes compte cependant de notre tendance à vouloir “tenir” à tout prix, à ne pas bouger durant la méditation.

Pourtant l’instructrice nous a toujours rappelé l’importance de la bienveillance, d’écouter son corps, ses limites et de ne pas aller trop au-delà.  Elle nous l’a transmis dans son discours mais aussi dans son attitude à notre égard et à l’égard de notre pratique.

Elle nous rappelle que s’il est possible d’explorer un temps ses douleurs avec ouverture et curiosité, nous ne sommes pas venues méditer pour nous infliger une expérience insupportable.

Bien sûr, cela renvoie chacune d’entre nous à certaines contraintes que l’on a pu recevoir dans l’enfance “tiens-toi droite, arrête de bouger!”…qui continuent de nous poursuivre des années après.

Nous revenons ensuite sur la journée en silence vécue ensemble il y a quelques jours. L’une d’entre nous nous confie les pensées et sensations très désagréables que cette journée est venue faire remonter. Malgré la difficulté, elle sent que cela lui a permis d’avancer et elle a depuis beaucoup médité, notamment avec la méditation de la bienveillance.

Nous nous arrêtons sur ce partage fort, en remerciant la personne d’avoir pu nous faire confiance.

Journée de Pleine Conscience

Cette journée de pleine conscience, en silence, a été longue et intense. J’espère m’en rappeler dans le bon ordre!

Nous avons commencé par des étirements, proche des postures de yoga allongées. Je sens que petit à petit mon corps se réveille, s’éveille. C’est agréable de commencer la journée en prenant de soin de s’étirer doucement dans tous les sens.

Nous continuons la matinée avec une méditation assise et une marche en pleine conscience.

Nous sommes quatorze personnes et, vu la taille de la pièce, il vaut mieux être en pleine conscience au risque d’écraser un pied au passage :).

Nous nous rasseyons pour une méditation plus courte, avant le repas.

L’instructrice qui elle, nous parle, nous conseille de rester dans le silence et d’éviter les conversations téléphoniques, afin de se laisser immerger de plus en plus profondément dans cet état de conscience, protégées que nous sommes de l’agitation quotidienne.

Pour le repas, nous avions chacune amené un plat et je crois avoir compris, même sans les mots, que tout le monde s’est ré-ga-lé. Il y avait là un vrai festin.
J’ai mangé au soleil et ai apprécié chaque bouchée, bien plus que je ne le fais quand je parle ou tapote sur mon téléphone en même temps. Je m’allonge ensuite sur un matelas d’épine de pins. Je prends conscience de cette odeur de pin qui m’entoure et apprécie ce temps de détente. (Eh oui, car la méditation ce n’est pas toujours la détente, contrairement à certaines idées reçues).

La clochette de la reprise retentit, et nous poursuivons par une nouvelle marche en pleine conscience. Cette fois nous pourrons la faire à l’intérieur ou à l’extérieur. Le temps étant magnifique, je profite des plus grands espaces proposés par la cour qui entoure la salle. Ce nouvel espace de jeu me permet de faire d’autres expériences: marcher en arrière, sur le côté, de différentes façons. Et aussi comparer les sensations différents quand je marche sur les épines de pins ou quand je marche sur les petites pierres: les bruits, le contact (amorti ou dur), les odeurs…
Pas de doute, je préfére les sensations que procurent les épines de pins mais j’explore quand même tout le terrain, comme une enfant.

Nous revenons à l’intérieur pour une séance de balayage corporel (j’en parlais ). Nous nous sommes rendues compte que l’expression “scan corporel” ou “bodyscan” pouvait renvoyer à des images désagréables.

Nous enchaînons ensuite des mouvements de yoga debout que nous avons déjà vu lors d’une séance précédente: la montagne, le guerrier (voir ici et ).

Mon esprit commence sérieusement à vagabonder et à trouver le temps long à l’intérieur…alors qu’il fait si beau dehors. Je prends une grande respiration et essaye de dire à mon hôte “impatience” (cf le poème de Rumi ici) que c’est bientôt fini.

En effet, après une dernière méditation assise, la journée est finie!

Nous reprenons la parole, et le silence disparaît sous le bruit de nos mouvements pour réaménager la salle…

Elle reprend sa forme initiale, comme s’il ne s’était rien passé dans cette salle…

et pourtant!

Crédits photos: Eva HolmMatthew RaganJulia Caesar

 

Suite du programme MBSR #5/8

Arriver. Prendre contact avec son état. Ses émotions. Ses ressentis corporels. Se déposer.

L’instructrice nous propose ensuite d’écouter ce dont notre corps a besoin et de prendre quelques minutes pour y répondre. Je m’allonge et m’étends, me détends.
Nous nous préparons ainsi à la méditation assise de 45 minutes qui suit. C’est une méditation qui concerne les perceptions, sensations, émotions, pensées, respiration.

Vous pouvez avoir une guidance de 35 minutes de cette méditation ici.

Je me rends compte que je suis extrêmement fatiguée et que je ne m’en étais pas rendue compte. Je sens même pendant la méditation que mon corps tangue, et que j’ai dû mal à rester éveillée.

Ensuite, à nouveau nous avons quelques minutes pour prendre soin de nous.

Puis nous faisons un retour sur ce mi-parcours: où nous en sommes, ce que la méditation a changé ou pas dans notre vie. Pour certaines, un sentiment d’être moins éparpillée, pour une autre la sensation de capter davantage les petits moments agréables de la journée, pour une autre d’être davantage consciente de sa tendance à se crisper tout au long de sa journée…

Nous terminons sur une dernière petite méditation.

Crédits photos: Dingzeyu LiAndrew Kingston

Source méditation: pleineconscience-paca.com

Mes indispensables de l’été: 20 sites pour des vacances minimalistes

J’ai découvert aujourd’hui un site sympa qui s’appelle Le Défi des Blogueuses. Le défi à relever cette fois est de parler de ses indispensables de l’été.

Mes indispensables, ce sont ces sites géniaux qui m’aident à préparer mes vacances minimalistes.

Ces sites peuvent soutenir un esprit collaboratif et/ou permettre la rencontre des habitants de votre destination.

Bon voyage!

 

 

image de mamzellerouge

 

Commençons par le commencement…les transports:

-Covoiturage:

Les deux premiers liens sont sans commission.

www.covoiturage-libre.fr

www.laroueverte.com

http://www.karzoo.fr/

https://www.blablacar.fr/: le site le plus connu mais qui prend depuis quelques années une commission.

-Trains:

www.idtgv.com: en m’y prenant à l’avance j’ai des billets Paris-Marseille à 19 euros…difficile de trouver mieux

www.sncf.com: le bon vieux classique, un incontournable.

https://ventes.ouigo.com: petit prix pour les personnes prêtes à arriver à des destinations plus excentrées (par exemple il ne part pas/n’arrive pas à Paris mais à Marne-La-Vallée. Après il faut prévoir de prendre le RER pour rejoindre le centre parisien)

Système de revente de billets: très sympa pour pouvoir acheter ou revendre des billets pas chers!

www.kelbillet.com

L’intérêt aussi de kelbillet est qu’il compare les différents types de transport (train, avion, covoiturage).

Dans le même esprit comparatif mais plutôt fait pour comparer les trajets selon leur durée il y a aussi: https://www.rome2rio.com/fr/

www.trocdestrains.com

http://www.zepass.com/billet-train.php

 

Pour l’hébergement gratuit chez l’habitant il y a:

www.couchsurfing.com

Couchsurfing, c’est le site le plus connu, très simple d’utilisation. Ce site a juste révolutionné ma façon de voyager et m’a aussi permis de rencontrer des personnes exceptionnelles lors des meetings dans ma ville. Certaines d’entre elles sont même devenues des amies très proches :). Des commentaires sont laissés après chaque expérience ce qui permet de savoir à peu près chez qui on va ou qui nous héberge.

HOSPITALITY CLUB

Même principe que le site précédent, avec peut-être une population moins jeune.

www.guesttoguest.com

Là il s’agit d’un site gratuit d’échange de logement via un système de points: tu laisses ton logement contre un nombre de point et tu peux les utiliser pour dormir dans le logement de ton choix, au moment voulu.

Il y a aussi d’autres sites pour dormir chez l’habitant qui sont payants comme:

www.airbnb.com et www.bedycasa.com

J’adore voyager avec ces sites aussi, je me sens beaucoup plus “chez moi” qu’à l’hôtel. Les apparts sont en général chaleureux et comme il y a une cuisine, on peut se préparer un bon petit plat et éviter de manger dehors à chaque repas.

Sans oublier pour les plus baroudeurs le camping:

www.campedansmonjardin.com et http://gamping.com

J’ai pas encore testé mais le concept est sympa: un particulier te laisse installer ta tente dans son jardin à moindre frais.

Et enfin, pour un repas chez l’habitant:

https://www.voulezvousdiner.com/fr

Pas encore testé non plus mais moi qui ai du mal à trouver des restos qui me conviennent (végétariens), je me dis que cela peut aussi être une alternative quand je voyage.

 

Et toi, quels sont tes indispensables?

Par là il y a plein d’autres idées:

blog lesptitesmainsdabord

blog lov’in it

barbatrucs

strassetcitrons

colourful-emy

bebadass

clairelatour