Pourquoi aller à un pique-nique Zéro Déchet?

Hier, j’ai été au pique-nique zéro-déchet organisé par Laëtitia à Marseille (pas de panique, elle fait une tournée sur toute la France).

C’est à chaque fois (j’étais déjà là l’an dernier et on était plusieurs à revenir!) un grand bonheur de retrouver Laëtitia et sa team. On se sent tellement bien avec eux que j’essaye de m’incruster mais bon c’est chaud. Laëtitia est authentiquement généreuse, ouverte, souriante, sympa, pleine de bonne énergie, qu’on lui pardonne même ses fautes d’orthographe (qui écrit pic-nic (en vrai français)?).

Sun, celle que j’ai le mieux connu de la team, est géniale. Elle est drôle, fraîche, belle et célibataire (enfin je crois ;)).

L’idée, de ce que j’en ai compris, c’est de mélanger avec d’autres personnes son repas, ses idées, ses connaissances, ses sourires…sans produire de déchets.

Laëtitia précise que c’est un pique-nique ouvert à tous, où on est libre d’être vegan, carnivore, locavore, flexivore, gluten-free, zéro-sucre…ou pas. Ce qui nous réunit c’est l’envie de partager un moment tout simple, gratuit, sans circulation d’argent mais riche en possibles!

Par exemple, j’ai pu rencontrer Laura qui est venue de Nice pour qu’on aille ensemble au pique-nique. Je la connaissais via son site et les réseaux sociaux et ça a été une belle occasion de la rencontrer. Elle a plein de super idées et si vous passez par Nice, ne manquez pas son site et ses supers adresses.

Durant le repas, j’ai fait la connaissance de ma voisine de fouta (sur lequel j’ai bien squatté, merci à elle!), qui s’est révélée être aussi une voisine dans la vie. On vit dans la même ville et on s’est découvert aussi d’autres points communs…Bons contacts, échanges de numéro avec l’envie de partager bientôt un apéro!

Le pique-nique zéro-déchet permet de te retrouver avec des gens qui, même s’ils sont très différents de toi, ont souvent des aspirations similaires. Et ça, c’est pas toujours évident dans la vie de tous les jours de savoir repérer avec qui tu pourrais avoir de bonnes connexions.

C’est aussi la possibilité de proposer ou de participer à des ateliers.

Il y avait par exemple Ferdinand, le représentant français d’Ecosia. Ecosia, c’est un moteur de recherche qui te permet de planter des arbres grâce aux revenus publicitaires. Je l’utilise depuis des années, c’est simple, sans inscription et entièrement gratuit. Aujourd’hui ils ont planté plus de 10 millions d’arbres.

Il y avait aussi un atelier sur la consommation éthique bio et locale avec, entre autres, les rayonnantes Sun et Laura (dont j’ai déjà parlé).

Un atelier pour apprendre à faire une pierre d’argile pour tout nettoyer sans salir la planète avec Samia.

J’ai noté sa recette secrète: mélanger 50g d’argile, 15g de savon noir, quelques gouttes d’huile essentielle (tea tree par exemple) et mettre dans un bocal. Après il suffit d’en mettre sur ton éponge et c’est parti!

J’ai entendu aussi parler d’un atelier sur l’expérience zéro sucre avec Alys…et plein d’autres encore.

J’ai moi-même animé deux ateliers de méditation (c’est pour ça que je n’ai pas pu suivre tous les ateliers…): un pour les enfants et un pour les adultes.

Je suis sortie de cette journée sur un petit nuage, remplie de tous ces partages, de toute cette joie et bonne humeur. Oui, ça ressemble un peu au pique-nique des bisounours, je sais.

Il y avait même plein de cadeaux à gagner en faisant des trucs bizarres.

Mais franchement, difficile de trouver un point négatif.

Ah si, peut-être: ça aurait été sympa de mettre tous nos plats au même endroit et de goûter un peu à tout…là ça restait quand même assez individuel avec partage avec les voisins de paréo…et il y avait une majorité de femmes quand même (où sont les hommes?)

Mais bon je dis ça juste pour avoir l’air un peu mesurée et objective…

Et sinon ils font une conférence à Marseille demain, on y va?

 

Suite du programme de méditation mindfulness MBSR (4/8)

Hey, nous sommes déjà à la moitié du programme!

Comme d’habitude,  une petite méditation pour commencer cette nouvelle séance.:

http://bonheurminimaliste.com/meditation-mbsr/

Ensuite, nous retrouvons notre posture de la montagne dont j’ai parlé dans l’article sur la deuxième séance. Je découvre ensuite la posture du guerrier.

C’est intéressant de redécouvrir son équilibre, d’une jambe sur l’autre, l‘alignement de notre corps (que je trouve rarement dans la journée…).

Après nous nous être allongés quelques minutes pour intégrer les effets de ces différents mouvements, nous passons à la marche “en pleine conscience”.

Marcher, on le fait tous les jours, mais se rendre compte de nos appuis, du fait qu’on dépose d’abord le talon avant le reste du pied, comment on passe le poids de notre corps d’un pied à l’autre,…pas forcément!

Nous prenons ensuite un temps pour discuter de nos pratiques et du nouvel exercice: observer les moments désagréables.

Nous observons qu’un moment désagréable pour l’une d’entre nous (comme par exemple la pluie) peut être agréable pour une autre.

En s’écoutant, il est facile de constater qu’en général on se focalise beaucoup plus sur les moments désagréables que sur les moments agréables.

Moi-même je me rends compte que je peux ruminer un bon moment sur un événement désagréable alors que je peux vite oublier un événement agréable…

C’est peut-être lié au fait que je cherche à éviter les moments désagréables, et l’énergie que je déploie pour ça revient en fait en boomerang…

Peut-être que si j’acceptais simplement le moment désagréable quand il se produit, il resterait moins longtemps présent?

Voilà le genre de questions qui me traversent pendant nos échanges.

Nous nous quittons après une dernière méditation.

Photos: blog.1001pharmacies.com, clubequilibrenaturel.com, leblogemisanse.wordpress.com, dubaimadame.com

Bref, j’ai vu le mec de Bref.

 Kyan Khojandi (j’avoue, j’ai dû rechercher sur le web pour écrire son nom), a télétransporté hier soir les marseillais dans un univers différent. Celui du rire, bien sûr, mais pas n’importe lequel : prolongé, sincère partagé et répété !
Un rire PSPR de 600 personnes, c’est comme de la drogue. Tu kiffes. Et t’en re-veux. Vite.

Il a une méthode simple mais efficace: il observe un événement banal ou tragique, il déconstruit et en reconstruit un truc…trop marrant. J’aurais bien aimé voir la tête de ses constructions en légo quand il était petit. Peut-être pas en fait.

Il y avait quand même un truc étrange: dans la salle, que des trentenaires. Premier spectacle que je vois comme ça. D’ailleurs j’avais pas dit à mon copain ce qu’on allait voir et il me demandait: “mais quel musicien peut rassembler QUE des gens de notre âge?”.
Ce contexte générationnel (même si bien sûr je n’ai rien contre les non-trentenaires) et le fait qu’il arrive à créer sur scène une ambiance intimiste (je sais, ça aussi c’est bizarre l’association scène et intimiste), m’ont donné vraiment l’impression de passer une « soirée entre potes ».
Qu’il réagisse avec de l’impro à tout ce qui se passe dans le public doit aussi y être pour quelque chose. Le pauvre gars qui est allé aux toilettes au milieu du spectacle. Il a pris. Pourtant, même quand il clashe il reste sympa.

Parce que Kyan c’est aussi ça : le bon pote qu’on aimerait tous avoir.

LES 5 LEÇONS de VIE du Dr Wayne DYER

 “Tout est clair maintenant”

Dans ce livre, Dr Dyer revient sur les différents « virages » de sa vie et en apporte une analyse dans l’après-coup de ce qu’il en a appris.

Il en ressort 5 idées principales :

  • il n’y a pas de hasard ni de coïncidence mais des synchronicités, tout a un sens et une place…alors…LÂCHONS PRISE!

C’est quoi une synchronicité Dr Dyer? 

«C’est un état dans lequel vous avez presque l’impression de collaborer avec l’univers »

Hein? Je comprends rien, ça veut dire quoi?

« Il est si évident qu’il n’y ait pas d’erreur dans cet univers. Les astres sont tous alignés. Le soleil est à une distance parfaite de la terre, au millimètre près, pour créer et entretenir la vie. Il y a une précision dans cet univers, qu’on le regarde à travers le téléscope ou le microscope, qui défie l’entendement. Nous sommes tous reliés à chacun et à chaque chose dans l’univers »

Et pour me convaincre, il ajoute en plus des références au Tao:

“Nous ne portons rien, nous sommes au contraire portés”.

Et même, « Si vous voulez être un grand dirigeant, vous devez apprendre à suivre le Tao. Arrêtez de vouloir tout contrôler. Abandonnez les plans et les concepts pré-établis, et le monde se gouvernera de lui-même ».

  • Écoutons notre intuition

Comment prendre la bonne décision, Dr Dyer?

« fais ce que tu fais parce que cela résonne avec ton moi supérieur et réponds aux sollicitations de ta voix intérieure, non à causes des récompenses qui pourraient t’échoir »

Et comment je peux savoir que c’est bien ma voix intérieure qui parle?

 « Voyez votre vie de manière plus claire aujourd’hui -ici-même, tout de suite, en ce moment- en refusant d’ignorer ce qui soulève de la passion et de l’enthousiasme en vous. Vous êtes venus ici avec une musique à jouer ; donc lorsque vous commencez à vous mettre au diapason de ce que vous seul entendez jouer dans votre esprit, écoutez attentivement et arrêtez-vous sur vos pas. Soyez prêts à faire le premier pas en direction de ces appels synchrones. C’est votre moi Suprême qui vous appelle ».

Et, comme il aime bien le faire, il me laissa ensuite méditer sur deux citations qu’il affectionne:

« Grâce à mon expérience, j’appris au moins que si l’on avance hardiment dans la direction de ses rêves, et s’efforce de vivre la vie qu’on s’est imaginée, on sera payé de succès inattendu en temps ordinaire ». (Thoreau, Walden)

« Deux chemins s’écartaient dans la forêt, j’ai pris le moins foulé et cela fit toute la différence » (poème de R. Frost, The road not taken).

  • Notre bonheur dépend de nos croyances

« L’excellence dépend de ce que je choisis de croire à propos de moi-même. Je voulais vivre ma passion, aimer mon travail et il n’y avait rien pour me retenir sinon mes propres croyances au sujet de mes limitations ». « Nos croyances peuvent littéralement changer nos gènes, et le Dr Lipton donne beaucoup de preuves scientifiques pour soutenir cette idée révolutionnaire ».

Il me confirme que même Castaneda nous dit:

 « Dans l’univers, il existe une force non mesurable, indescriptible, que les shamans décrivent intention, et absolument tout ce qui existe dans le cosmos dépend de l’intention ».

Euh…et comment on fait pour sortir de nos limitations?

D’abord, il est bon de « Se débarrasser des 18 excuses typiques comme -ce sera trop difficile, ça va être risqué, je ne le mérite pas, je ne peux pas me le permettre, je ne suis pas assez intelligent ou j’ai trop peur ». Le plus gros défi consiste à surmonter les très grandes excuses qui gardent les gens rivés sur place pour la vie ».

Il y a une technique pour y arriver?

Comme il est sympa, il m’a révélé les

“7 questions à se poser :

Cette excuse est-elle vraie ? Je décide de ne pas croire quelque chose qui est tout aussi susceptible d’être vrai que faux.

D’où vient l’excuse ?

Quel avantage y-a-t-il à utiliser cette excuse ? (éviter de traiter avec ma propre capacité intérieure de bien-être et de guérison).

A quoi ressemblerait ma vie si je n’avais pas ces excuses ?

Puis-je trouver une raison suffisante pour changer ?

Puis-je obtenir la coopération de l’univers en me débarrassant de cette excuse ?

Comment puis-je renforcer continuellement cette nouvelle manière d’être ?”

Et il me laisse avec la citation-méditation de la fin:

Neville : « Supposez que vous êtes déjà ce que vous désirez être et votre croyance, bien que fausse, si elle est maintenue, se cristallisera dans les faits ». « Il suffit de supposer dès maintenant que le vœu est déjà exaucé ».

  • Nous sommes donc responsables de la façon dont nous voyons et vivons les choses

Il m’assure que « Les croyances peu réalistes et irrationnelles causent la plupart des problèmes émotionnels. Les croyances irrationnelles sont :

  1. Je dois avoir de bons résultats pour recevoir l’approbation des gens qui comptent dans ma vie

  2. Je dois être traitée d’une façon juste, et sinon, c’est une catastrophe

  3. Les circonstances doivent aller dans mon sens et si ce n’est pas le cas alors je suis incapable de le supporter »

    Citations-time:

 « Si tu t’affliges pour une cause extérieure, ce n’est pas elle qui t’importune, c’est le jugement que tu portes sur elle. Or, ce jugement, il dépend de toi de l’effacer à l’instant » (Marc Aurèle)

« Quand nous ne sommes plus en mesure de changer une situation, nous sommes mis au défi de nous changer nous-mêmes », Frankl.

  • Nous sommes divins

« Lorsque nous sommes dans l’amour, il n’y a plus de place pour la peur » commence-t-il.

Il établit ensuite 4 éléments clés d’une conscience supérieure : bannir le doute, devenir l’observateur, mettre fin au dialogue interne et affranchir le Moi supérieur de l’ego.

Et il s’en va en me laissant en compagnie d’un dernier bouquet de citations:

« Tout le monde est né génie », « N’oubliez pas que vous êtes unique en votre genre. N’oubliez pas que si votre présence sur cette terre, avec toute sa singularité, ne répondait pas à un besoin, vous ne seriez tout d’abord pas apparu ici ». de Buckminster Fuller

Nisargadatta Maharaj : « Ma position est claire : produits pour distribuer, nourris avant de manger, donne avant de prendre, pense aux autres avant de penser à toi-même. Seule une société altruiste, basée sur le partage, peut être stable et heureuse. Il s’agit de la seule solution pratique. Si tu n’en veux pas alors -combats ».

 « Toi qui cherche Dieu, au-dehors, au-dehors,

ce que tu cherches, tu l’es, tu l’es,

si tu veux voir le visage de l’être aimé,

polis le miroir, et regarde de ce bord ». Rumi

En concluant, il m’a proposé de me lever chaque matin en lisant cette phrase:

« Bonjour, c’est Dieu. Je vais m’occuper de tous tes problèmes aujourd’hui. Je n’aurai pas besoin de ton aide, passe donc une journée miraculeuse ».

Et si on s’offrait des vacances minimalistes?

image de mamzellerouge

 

Revenons à la définition de vacance: Gén. au sing. [Suivi d’un compl. déterm.] État de ce qui est vacant. État de ce qui est vide, inoccupé (Littré).

Pourquoi, pour une fois, on ne prendrait pas de “vraies” vacances?
De mon côté, cette année, pas de billet d’avion, pas d’organisation ultra-détaillée de l’itinéraire de chaque jour, et, surtout, pas de montre!

Ce que j’y gagne:

1. Du temps pour:

  • être avec mon chéri, mes amis, ma famille
  • héberger et être hébergée pour prolonger les temps de partage avec ces personnes trop sympas!
  • bouquiner un des livres de la pile des “livres-en-attente”
  • me balader pour mieux connaître ma région
  • écrire…et lancer ce blog!
  • cuisiner -mais en fait je ne le fais pas vraiment. Vive les salades, la pastèque et le melon!
  • faire du tri
  • jardiner
  • rêver, imaginer de nouvelles idées
  • et aussi…aller à la bibliothèque, à la piscine, à la mer
  • et surtout…faire la sieste, ne rien faire…sans culpabilité!

2. De l’argent pour:

  • m’offrir davantage de petits plaisirs durant toute l’année comme: restos, cinés, sorties, concerts, spectacles, un massage,et même une escapade en week-end!
  • offrir des cadeaux à ceux que j’aime!
  • économiser pour réaliser de plus grands projets

Et toi?

Que ferais-tu avec le temps et l’argent que tu gagnerais en ayant des vacances minimalistes cette année?